Je suis candidat pour les millions de travailleurs qui, dans les usines, les bureaux, les écoles, les hôpitaux, tiennent la France debout. Pour les auxiliaires de vie, les femmes de ménages, les camionneurs, les caristes, les travailleurs du bâtiment, à qui, durant la crise Covid, on avait promis reconnaissance et rémunération. Pour eux, pour elles, nous bâtirons un statut des travailleurs essentiels, avec salaires, horaires, carrière.

Voilà pour le bas.
Mais l’exemple doit venir d’en haut. Je suis le premier député au SMIC : je serai, si les Français me font confiance, le premier président au SMIC. Je paierai mes factures d’électricité, comme de Gaulle. J’achèterai ma vaisselle au supermarché, comme sa femme Yvonne. Nous ferons 20 millions d’économies sur le budget de l’Elysée, soit 400 postes d’infirmières.

C’est symbolique, je sais. Mais cet exemple doit ruisseler sur les ministères, ruisseler sur surtout les milliardaires: plus question qu’ils paient moins d’impôts que les infirmières ! Mon mandat s’ouvrira sur des Etats généraux de la fiscalité. Il nous faut une grande remise à plat, une nouvelle abolition des privilèges.